moteur rotatif simple pour morane type N fiddler's green
Posté : mar. avr. 05, 2016 7:44 pm
Je pourrais aussi bien mettre ce petit montage dans la rubrique de conception de modèles. Mais je me suis servi des pièces d'origine de Fiddler's green auxquelles je n'ai ajouté que quelques cercles et petits bouts de fil, alors, autant procéder ici.
J'avais réalisé le moteur suivant le dessin d'origine, mais chaque fois que je regardais mon malheureux Morane, je ne voyais que cette énorme meule qui tournait avec l'hélice. J'ai donc fait un petit moteur rotatif, plus réaliste mais facile, dans l'esprit des modèles FG. Il y a mieux chez model kartonowie par exemple, mais à mon avis, c'est trop pour un modèle qui est surtout une évocation.
Voici sur quel principe j'ai procédéj'ai imprimé quatre moteurs de la planche FG , je les ai collés sur du carton de 0,6mm d'épaisseur. J'aurais pu en mettre un de plus, mais les moteurs rotatifs étaient particulièrement compacts et leurs cylindres à peine plus gros que leur alésage, la rotation du moteur le refroidissant assez bien, mieux en tout cas que pour le cas des moteurs fixes. Ils étaient bien plus fins que les cylindres des moteurs en étoile fixes de dimension comparable.
la première étoile est fine et portera la commande du culbuteur des soupapes en bascule des premières générations, la deuxième étoile porte le conduit d'admission et est plus large. La troisième étoile est aussi large que la deuxième mais porte du côté opposé aux tubulures d'admission, le fil d'allumage. Enfin, la quatrième est plus fine et ne porte rien de spécial. J'ai rajouté le disque portant la magnéto (qui n'apparaît pas sur le dessin mais qu'on voit sur les dernières photos). Et l'échappement me direz vous ? La sortie est directement sur la culasse. Le moteur crache bruit, fumée, chaleur et vapeur d'huile en abondance par ce trou (6 à 8l à l'heure d'huile). Le capot récupère tout et ça coulait sous l'avion, maculant tout. C'est la raison de la présence du capot; le pilote, copieusement arrosé, se serait sans doute vu en incapacité totale de piloter.
À droite, une idée du montage final et en dessous la fabrication du cône par empilage de rondelle de carton.
Voici les piècesJe ne me servirai pas du cône développé; les rondelles décroissantes seront le nouveau cône.
La première étoile avec les cylindres finsOn y colle du fil de 0,2 mm qui symbolisera la tige de commande des soupapes. Les fils seront arasés plus tard au cutter.
La deuxième étoile avec les tubulures d'admission; largeur normale des cylindres. Pour découper les vides entre les cylindres et les tubulures d'admission, je commence par faire un trou de diamètre 0,8mm et je finis au cutter bien affûté. Le carton mou n'aime pas les coupes précises. La troisième étoile aux cylindres normaux elle aussi. Les fils de 0,1mm symbolisent les fils de bougie arrivant de la magnéto qui tourne avec le moteur.Ils seront repliés et collés sur le haut des cylindres, puis arasés au cutter. En regardant le moteur de l'avant, on a la pipe d'admission à droite des cylindres et l'allumage à gauche. Si on se trompe, il suffira de monter l'étoile à l'envers dans l'empilage. On peut aussi ne rien mettre (on ne verra plus grand chose à la fin).
À SUIVRE
J'avais réalisé le moteur suivant le dessin d'origine, mais chaque fois que je regardais mon malheureux Morane, je ne voyais que cette énorme meule qui tournait avec l'hélice. J'ai donc fait un petit moteur rotatif, plus réaliste mais facile, dans l'esprit des modèles FG. Il y a mieux chez model kartonowie par exemple, mais à mon avis, c'est trop pour un modèle qui est surtout une évocation.
Voici sur quel principe j'ai procédéj'ai imprimé quatre moteurs de la planche FG , je les ai collés sur du carton de 0,6mm d'épaisseur. J'aurais pu en mettre un de plus, mais les moteurs rotatifs étaient particulièrement compacts et leurs cylindres à peine plus gros que leur alésage, la rotation du moteur le refroidissant assez bien, mieux en tout cas que pour le cas des moteurs fixes. Ils étaient bien plus fins que les cylindres des moteurs en étoile fixes de dimension comparable.
la première étoile est fine et portera la commande du culbuteur des soupapes en bascule des premières générations, la deuxième étoile porte le conduit d'admission et est plus large. La troisième étoile est aussi large que la deuxième mais porte du côté opposé aux tubulures d'admission, le fil d'allumage. Enfin, la quatrième est plus fine et ne porte rien de spécial. J'ai rajouté le disque portant la magnéto (qui n'apparaît pas sur le dessin mais qu'on voit sur les dernières photos). Et l'échappement me direz vous ? La sortie est directement sur la culasse. Le moteur crache bruit, fumée, chaleur et vapeur d'huile en abondance par ce trou (6 à 8l à l'heure d'huile). Le capot récupère tout et ça coulait sous l'avion, maculant tout. C'est la raison de la présence du capot; le pilote, copieusement arrosé, se serait sans doute vu en incapacité totale de piloter.
À droite, une idée du montage final et en dessous la fabrication du cône par empilage de rondelle de carton.
Voici les piècesJe ne me servirai pas du cône développé; les rondelles décroissantes seront le nouveau cône.
La première étoile avec les cylindres finsOn y colle du fil de 0,2 mm qui symbolisera la tige de commande des soupapes. Les fils seront arasés plus tard au cutter.
La deuxième étoile avec les tubulures d'admission; largeur normale des cylindres. Pour découper les vides entre les cylindres et les tubulures d'admission, je commence par faire un trou de diamètre 0,8mm et je finis au cutter bien affûté. Le carton mou n'aime pas les coupes précises. La troisième étoile aux cylindres normaux elle aussi. Les fils de 0,1mm symbolisent les fils de bougie arrivant de la magnéto qui tourne avec le moteur.Ils seront repliés et collés sur le haut des cylindres, puis arasés au cutter. En regardant le moteur de l'avant, on a la pipe d'admission à droite des cylindres et l'allumage à gauche. Si on se trompe, il suffira de monter l'étoile à l'envers dans l'empilage. On peut aussi ne rien mettre (on ne verra plus grand chose à la fin).
À SUIVRE